Je hais sa chanson sur son père, bon dieu ça fait 30 fois qu'on nous fait le coup de "l'artiste-blessé-par-ses-blessures-d'enfance", et une fois sur deux ça parle de parents divorcés. J'ai horreur de cet espèce de pathos forcené, entretenu complaisement, et qui finit par banaliser toute douleur.
Pour la dernière fois : la souffrance ne génère pas forcément les bons artistes.
J'te foutrais tout ça en psychanalyse forcée, moi...
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