J'aime les pouff, les films de pouff... c'est mon côté cynique qui ressort.
Je ne peux pas dire que j'admire Nicole Richie, Paris Hilton ou Tori Spelling... déjà, elles sont hideuses.
Quelque part dans le monde capitaliste, elles sont l'expression elle même d'une nouvelle pauvreté, les quartiers huppés d'Hollywood sont un tiers monde culturel, un endroit fascinant ou la névrose s'allie aux moyens de s'y investir. Le résultat est bluffant. Un mode de vie se crée, des films essentiels à la cinématographie contemporaine sont générés ("Lolita malgré moi", "Esprit Libre"...), des pages se tournent dans l'histoire de la musique (Le CD de Paris Hilton)
Le phénomène est fascinant, ces nouvelles déesses auto-proclamées nourissent la fascination des gens les plus modestes, les plus pauvres, les plus ingrats à travers le monde... leur pouvoir est grand.
En terme sociologique, c'est absolument passionnant en tous cas.