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Ma nouvelle histoire

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Melody
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Sexe:Masculin
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Situation Amoureuse : En couple

MessageSujet: Re: Ma nouvelle histoire   Dim 6 Avr - 16:40

Héhé ^^ j'attends l'ami Gaston, et puis j'en suis déjà au chapitre 5 donc vous avez de la marge ^^
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Melody
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Situation Amoureuse : En couple

MessageSujet: Re: Ma nouvelle histoire   Dim 13 Avr - 20:51

Chapitre 3 :









Frustrés d’être de retour sur la terre ferme, ou
plutôt, le goudron ferme, ils allèrent tous deux s’asseoir sur le banc juste à
côté de chez Toni. « Après tout, il fallait peut-être s’y attendre,
soupira Marianne, c’était même prévisible. », et le silence suivit ces
bien tristes mots alors qu’ils regardaient la rue. Le soleil commençait à se
coucher, ce qui rendait aux yeux de nos deux amis une sorte d’énorme boule
rousse là au loin qu’ils semblaient ne pas pouvoir atteindre. « C’est tout
de même amusant, dit Jérémie, tout ce qu’il est arrivé à nous obliger à faire,
le bougre. C’est peut-être pour cette raison que je trouve ce qu’on a
fait aujourd’hui était plutôt amusant. ». La flamme d’une amitié ancienne
se remit alors à flamber lorsqu’ils se regardèrent avec cette complicité qui
manquait tant, ils étaient tous les deux là comme deux idiots à contempler leur
impuissance et à en rire ... presque. Elle se mit à avoir à nouveau des images,
ces images étaient des images du passé, d’un passé qu’elle connaissait
autrefois, deux ans plus tôt. Elle se souvint d’un instant qui la fit rire aux
éclats le jour où elle le vécut, c’était un beau jour où elle partageait encore
tout avec Toni, et un beau jour où les problèmes de ce dernier ne faisaient que
commencer. Toni avait déjà une certaine expérience avec les autres garçons que
je n’avais pas. Le pauvre s’était retrouvé dans une répétition théâtrale portant
une énorme marque que ma langue pleine de désir lui avait laissée. C’était la
première fois qu’il parlait de moi ... je m’en souviens. Il en avait même peur,
de ces réactions redoutables, de ces regards douteux ... et cette fois, il n’y
en eût pas, il n’y en eût aucun. Il ne parvint pas à la dissimuler et il en
vint alors à parler de moi, de celui qui était l’heureux auteur de cette
marque. C’étaient des images, quelques traces qui s’étaient invitées dans sa
tête sans demander, sans qu’on ne sache jamais pour quelle raison elles
viennent. Elle avait même oublié combien tous deux aimaient le théâtre, combien
ces moments où ils jouaient ou même, lorsqu’ils écrivaient parfois ensemble des
pièces entières étaient agréables. C’était ce qu’ils faisaient souvent, écrire,
mêlant entre eux un voluptueux mélange d’aventure et de mystère qu’ils aimaient
tant à rendre pétillants. Jérémie se leva alors et demanda à ce qu’ils essaient
encore le lendemain, mais c’était comme si toute cette énergie dans laquelle
tous deux s’étaient démenés s’était évaporée ; pourquoi tant s’impliquer
si aucune récompense ne les attendait ? Et dépités, ils se regardèrent et
n’eurent même pas besoin de dire que ... non. Il allait falloir être patient,
attendre de rencontrer Toni par hasard, ou attendre qu’il ne revienne ou encore
patienter jusqu’à ce qu’ils aient encore envie d’essayer chez lui, espérant que
cette fois il réponde. Ils avaient frappé à sa porte une fois ... deux fois ...
mais personne ne répondit. Et ils virent
arriver Antoine, le voisin coréen qui leur posa toutes sortes de questions
étranges, voulant même savoir si eux aussi étaient des pervers homosexuels,
savoir si maintenant tout l’immeuble en serait infesté comme il l’aurait été si
Ian était encore en vie. C’est ce qu’il voulait même savoir, plus que de savoir
ce qu’ils voulaient à Toni, et si c’était contagieux ? Si on pouvait
l’attraper en restant trop près d’eux longtemps ? Et s’ils avaient une
sorte de machine à commander le cerveau qu’ils lui implanteraient dans la tête
pour le rendre pédé ? C’était Antoine, mon voisin coréen, et Toni allait
devoir apprendre certaines réalités quant à cette chose qu’il est devenu
lorsqu’il se reprit à deux fois à habiter d’étranges pulsions. Le fait était
qu’il ne répondit pas, chez lui ou pas, vous ne le saurez pas, mais personne ne
répondit, et le voisin coréen leur dit qu’il l’avait vu partir dans
l’après-midi, mais peut-être qu’il était rentré. Personne ne répondit, et ils
vinrent s’asseoir sur ce maudit banc, frustrés et même énervés d’être ainsi
menés en bateau par cette entité presque maléfique, mais friponne. Et quand ils
manquèrent de courage pour l’attendre, ils commencèrent à partir, à marcher
dans les rues de la grande Lann, à se briser pour si peu, s’emballer pour un
rien, sans rien dire, sans même se regarder. Tous deux repartirent alors chez
eux, espérant que ce soleil roux comme les blés ne reste encore un petit peu
éclairer leur ignorance et réchauffer leur solitude. Ce soir-là, on y pensa un
peu, mais finalement, on s’endormit.



Et
je me repris à me retourner de rire dans ma tombe, car j’aurais juré en les
voyant de revoir Toni qui repartait, déçu de ce banc lorsqu’il espérait me
rencontrer à tout hasard devant chez moi. Aujourd’hui, c’était ces deux amis
qui attendaient une personne qui n’était pas moi devant chez moi. Je trouvais
tout de même cette vie amusante, lorsqu’on la regarde de plus près. En
l’examinant, en observant, on remarque quelques éléments que l’on pourrait
trouver hasardeux posséder une folle ironie. La vie est quelque chose que je
n’ai commencé à aimer qu’une fois dans la tombe, et j’étais souvent bien déçu
que d’autres gens y fassent si peu attention ; quand on s’y penche de plus
près, on se rend compte qu’il y a tant de choses à découvrir, tant de choses
que l’on ne remarque même pas. La plus grande ironie est que c’est dans la
tombe qu’on y voit un certain intérêt alors que l’on a tellement de temps à
perdre. C’est vrai, quel temps nous est compté quand on est mort ? Que
devons-nous aux autres ? Nous ne pouvons rien faire si ce n’est observer,
et raconter une histoire à de naïfs auditeurs. Reprenons-donc l’histoire de
leurs vies.






Cette
soirée ne changea pas pour autant la journée d’après, encore un magnifique
jeudi qui se levait sur les rues de Lann. Ce matin-là, Marianne se réveilla
toujours aussi pétillante que d’habitude. Elle se leva, les cheveux aussi bien
rangés que ceux d’un hérisson en rut. Découvrant ses dessous en dentelle gris
et noirs, elle alla près du cabinet de douche, se découvrit avec ardeur, se
hâta de se laver les dents, et resta sobre aujourd’hui de resplendissants
habits qu’elle pouvait avoir d’un prix d’ami grâce à la patronne (mais en
général, elle omettait de le dire) et se hâta d’aller dans les locaux Limar
comme d’habitude. Elle marcha, monta des escaliers toujours en claquant ses
chaussures au sol, puis elle passa près du bureau de Georges Mouiller qui lui
dit encore qu’elle était ravissante. Pourtant, perdue dans ses pensées, elle ne
le remarqua même pas une seconde. Pas à pas, elle s’approcha de son bureau où
elle fut surprise de voir son horrible patronne Maurane l’attendre avec cet air
des mauvais jours. Elle l’avait assez souvent toutes les fois où les journées
étaient mauvaises pour elle, et Dieu, ce fou, savait combien elle en avait eu.
C’était souvent pour toutes sortes de raisons que l’on ne comprenait jamais,
mais je serais tenté de dire que Maurane n’était pas non plus le personnage de
l’amour, mais surtout celui d’un professionnalisme frivole qu’on avait souvent
du mal à cerner. Ce matin-là, Marianne allait vite découvrir ce que cachaient
ces cernes et cet air dépité, mais il fut d’autres matinées où elle restait
mystérieuse et où le décodage devenait alors difficile. Une fois, elle disparut
pendant ... une semaine ? Non plus, c’était après ma mort, quelques mois
après et lorsqu’elle revint, elle était devenue blonde platine. Elle resta
ainsi cinq mois ? Six mois ? Le fait est qu’elle ne donna aucune
excuse, et qu’on n’apprit jamais pourquoi. On l’appellerait mystérieuse, mais
elle ne l’est pas. Une autre fois, cet air agacé était survenu lorsque Marianne
la vit sortir en courant du bureau de Georges Mouiller, les cheveux ébouriffés.
Quand je disais qu’il subissait des échecs assez souvent, ces pauvre Georges.
Mais celui de Maurane était celui qui était peut-être le plus comique ... pour
les autres. Encore une fois, Dieu seul savait ce qui se tramait réellement dans
ces bureaux. Et ... il ne valait mieux pas savoir tout ce qu’il s’y trouvait,
surtout dans le bureau de Georges Mouiller.






« J’ai
besoin d’une tueuse, dit-elle, une tueuse qui saura bien nous vendre, et je ne
vois que mon meilleur élément pour le faire ; je compte sur
toi ! », comme elle lui disait assez souvent, car lorsqu’on prêtait
attention au reste de l’équipe, on remarquait que peu d’entre eux avait le
talent de Marianne pour faire frissonner de plaisir les clients potentiels.
Georges Mouiller en était le parfait exemple, son rêve était, non seulement de
rendre Marianne folle amoureuse de lui, mais aussi d’ouvrir une boîte de nuit
où il serait le big boss de la soirée. Maurane, quant à elle rêvait de quelques
jours en vacances aux caraïbes qu’elle aimerait tant se payer ; Jérémie,
quand à lui rêvait de beaux jours avec une belle dans un endroit chaud, où il
aurait une ferme avec des poules et des vaches. Chacun à sa façon montrait par
plusieurs chemins qu’ils n’étaient peut-être pas faits pour la publicité, mais
Marianne ... c’était la vocation qui lui allait comme un gant ; elle avait
réussi à promouvoir mieux que tous à Lann tout ce qu’elle touchait, des plus
tendres écrivains aux plus mauvais, de ceux qui voulaient absolument trouver de
quoi faire un film à ceux qui aimaient plutôt le théâtre. « Qui est-ce
cette fois ? » demanda Marianne, et sa patronne lui répondit que
c’était « encore un gamin qui s’improvisait écrivain ou
dramaturge » qui voulait surtout un soutien pour son nouveau torchon. « prends
Jérémie et Georges avec toi, continua-elle, et sois bonne. ». Ce fut à ce
moment que les talons de Marianne (elle avait peine aux pieds à marcher avec de
telles chaussures) quittèrent un bureau encrassé par la mauvaise humeur pour ce
nouveau défi de la journée. La journée recommençait. Comme les autres, comme un
autre d’ailleurs. Elle se tourna alors vers le bureau de Jérémie, qu’elle
n’avait même pas pris le temps de saluer et vint lui annoncer la bonne
nouvelle. Puis, alors que ce dernier était en route, elle marcha vers le bureau
de son autre bras droit répondant au doux prénom de Georges. « Georges,
aboya-elle, tu viens avec moi. ». Espérant qu’elle réalise le fantasme de
toute sa vie en l’emmenant avec elle dans les toilettes, ôtant suavement ses
petits hauts et s’émoustillant en le voyant. Il s’imaginait déjà cette scène, la regardant
en pensant même « ah ... cette cochonne ... », et après, il espéra
qu’elle lui dise de venir chez elle ce soir pour qu’ils puissent avoir une nuit
d’amour folle. J’étais peut-être pareil en voyant Toni pour la première fois,
courtisé par tous ces garçons. On pense toujours qu’on n’a aucune chance ...
enfin, Georges se trouvait beau garçon et pensait secrètement que Marianne
devait être amoureuse de lui. Mais elle le tira rapidement de ses rêves.
« Alors, dit-elle, qu’est-ce que tu attends, viens avec moi et trouve-moi
Jérémie. Maurane est d’une humeur massacrante et je ne veux pas l’avoir encore
sur le dos, bouge-toi. ». Quelle cochonne, pensait-il. Il alla donc
jalousement chercher Jérémie dans l’espoir que ce dernier ne vienne pas gâcher
un si beau couple. Ce qu’il y a aussi d’amusant quand on est mort, c’est qu’on
comprend un petit peu mieux les fous de ce genre, ces gens dont on se soucie à
peine sans même soupçonner qu’ils puissent être dangereux. Tous les trois se
mirent alors en route, Jérémie à peine réveillé, Marianne remontant sa veste et
Georges rêvant secrètement que ce client soit plutôt une voluptueuse blonde qui
s’éprendrait de lui. Aucun des trois n’allait être déçu. Car lorsqu’ils
entrèrent, Marianne changea de teint en à l’espace d’une seconde ... elle
devint pâle, si pâle ! Jérémie, quant à lui écarquilla les yeux pendant
que Georges les regardait sans comprendre. Pas de voluptueuse blonde pour lui
cette fois.
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Melody
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MessageSujet: Re: Ma nouvelle histoire   Dim 13 Avr - 20:52

«Tu
veux que je vienne avec toi ? ». Juste avant cette intéressante
rencontre (décevante pour Georges Mouiller), Sandra reçut un appel de Marianne,
alors qu’une heure avant, à peine, elle accompagnait sa soeur à une grande
étape de sa vie : c’était le moment où toutes les deux allaient aller à la
première journée de faculté pour Tasha, qui allait goûter à la médecine dans
l’une des plus grandes facultés de France, vous ne devez pas beaucoup connaître,
mais écoutez tout de même mon histoire, elle vaut le coup d’être entendue. Je
me demande d’ailleurs pourquoi je perds mon temps avec vous ... attendez
quelques minutes pour l’histoire de Tasha et Sandra qui est fort peu
intéressante ce jour-là, je dois réfléchir. Il y avait quelque chose que je
n’avais jamais comprise étant mort : pourquoi faire quelque chose pour
quelqu’un ? Parce que je suis mort et l’histoire de ces gens ne me servira
plus à rien ... c’est à vous qu’elle servira, à vous qui m’écoutez parler et
qui devez tirer un enseignement de mon histoire ... et je sais quelque part que
vous attendez que je reprenne les histoires de Tasha, vous me troublez à m’écouter, parce que si
vous m’écoutez, c’est que vous n’êtes pas encore parti et que je perds encore
mon temps avec vous. D’ailleurs, pourquoi « vous ? » et pas
tu ? Pourquoi devrais-je te vouvoyer et non pas vous tutoyer ? Je ne
vous connais même pas ! Vous vous ennuyez, c’est cela ? Moi aussi à
vrai dire ... et je viens de trouver ma raison : c’est pour ne pas
m’ennuyer et non pour votre enseignement moral à la noix : écoutez-moi,
que diable, et c’est tout ! C’est à vous de penser à moi, car la mort est
plutôt ennuyeuse et vide de vie ... enfin, c’est la mort. Continuez à me
divertir, fidèles sujets ... où en étais-je ? Ah oui, Tasha qui rentrait à
l’université. « J’aimerais, même si tu n’y connais probablement rien à
tout ce que je vais faire une fois là-dedans » répondit Tasha, espérant
que sa soeur la suivrait dans cette lourde épreuve. Et je remarquais dans tout
cela que Tasha devait être la moins mûre des trois soeurs Lechancelier ... et
ce n’était pas pour rien qu’elle était la plus jeune. Sandra Lechancelier était
l’aînée, elle avait vingt-quatre ans et avait redoublé deux fois, ce qui expliquait
sa large différence avec Marianne et Jérémie. Katia, qui était celle du milieu
avait vingt et un ans et aucun redoublement à son actif, tout aussi bien que
Tasha qui était la plus fraîche, de dix-huit ans seulement, et cette délicieuse
vierge était aussi la plus blonde des trois. Alors que Sandra portait un blond
sale qui ressemblait plutôt à du châtain clair à la couleur du foin, Tasha
était d’un blond très éclatant et jaune. Elles se mirent alors en route vers ce
lumineux bâtiment qui s’apparentait à un palais, un doux palais qui brillait
presque autant que les cheveux de Tasha sous ce soleil caché. « J’aurais
pu y entrer, moi aussi, et c’est ce que Lady maman aurait préféré, mais j’ai
choisi autre chose ... ça ne doit pas être si terrible. » et elle resta
devant cet énorme temple du savoir, le regardant avec une curiosité différente
de celles avec laquelle elle la voyait. Elle n’avait jamais prêté attention à
la statue qui ornait l’entrée ... une statue qui faisait penser à l’ancienne
URSS à vrai dire, et elle la trouvait plus laide encore qu’avant. D’un gris
sordide, elle pouvait y voir un professeur se faire enchaîner devant ce
délicieux bâtiment, amusant. Et c’est à ce moment qu’elle reçut l’appel de
Marianne.






Laure,
pendant ce temps était cloîtrée chez elle à regarder un documentaire sur les
phoques, et son téléphone sonna pour elle aussi. « Toni est là. ». Et
sur la tête des deux femmes se trouvait cette inoubliable expression de
surprise qui aurait ravi leur précieux ami, cette étrangeté locale qui avait
manqué à ce paysage toujours particulier.



Quelques
heures à peine avant cet appel précipité, Marianne et Jérémie étaient frappés
d’une amusante coïncidence du sort. Se tenait là Toni ... comme vous vous en
doutiez depuis le début, entouré de deux espèces de vautours, les deux plus
carnassiers qu’on puisse trouver. Ce qui était inquiétant pour le lapin (un
énorme lapin) qui se tenait assis près de cette table, c’était de le voir en si
belle compagnie, et Marianne s’écria « c’est lui, l’écrivain ?
Lui ? ». Elle se mit presque à rire, mais elle n’étais pas d’humeur à
rire, elle le vit lui avec son léger sourire satisfait, cette face brillante et
presque parfaite de nouveau-né, on aurait même dit qu’il brillait du visage,
mais c’était le soleil qui donnait cette impression. C’était presque impressionnant
de voir la façon dont il dissimulait sa faute, par un artifice, un faux
sourire. Il se leva alors, faisant tomber sa chaise et s’écria « je suis
revenu ! » d’une façon presque enthousiaste qui leur était totalement
incompréhensible. Ils étaient plutôt habitués à ce garçon presque mélancolique
malgré lui, à cette bizarrerie lunatique qu’on avait parfois peine à suivre. Ce
n’était pas la première fois qu’il faisait ce genre de folies ... Elle savait
qu’il avait un penchant pour tout ce qui n’était pas droit et compréhensible,
mais cette rencontre était même surréaliste ? Surréaliste, c’était le mot.
Un « c’est tout ?! » était même presque sur le bout de sa
langue.










Voilà x) je ne me suis pas trop foulé pour celui-là ... ^^ mais la suite est plus pimentée, à bientôt x)
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Kami
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Situation Amoureuse : Tout à sa perfection

MessageSujet: Re: Ma nouvelle histoire   Mar 15 Avr - 21:02

hi hi hi j'ai hate de savoir la suite !

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